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Mardi 18 septembre 2007 2 18 /09 /Sep /2007 20:13
Jean-Charles Masséra : « Pourquoi la plupart des démarches contemporaines s’acharnent-elles à travailler des dimensions de l’imaginaire qui ne trouvent leurs formes que dans le temps du non-travail, dans le temps libre ? Le champ de l’art se limite-t-il au temps et au champ de la consommation, au temps et au champ de la détente, du plaisir et de la jouissance qui s’opposerait à la peine et à l’aliénation du travail ? »

Citation extraite de « L’ART AVEC PERTES OU PROFITS ? »
de K. LISBONNE / B. ZÜRCHER
Par Soph - Publié dans : CITATIONS
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Samedi 15 septembre 2007 6 15 /09 /Sep /2007 23:16

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Par Mag - Publié dans : + Magali Forey
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Samedi 15 septembre 2007 6 15 /09 /Sep /2007 18:50
Habituellement aligné, ancré au sol pour délimiter une zone en chantier, de danger,
cet élément de notre quotidien urbain s'exprime ici dans une nouvelle dimension.
Plongé dans un univers où la force de gravité cède aux lois de l'apesanteur,
ce matériau de chantier ne répercute plus les coups du marteau-piqueur.
Il pénètre dans un ailleurs où le bruit du chantier à laissé place à la surdité
d'un monde presque aquatique, où les corps flottent en tentant de se propulser,
de se toucher.
Ce travail photograpique requestionne notre perception des limites urbaines, il
met en évidence notre envie, parfois, de les reculer, que notre corps puisse
les dominer.

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Par Mag - Publié dans : PHOTO
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Samedi 1 septembre 2007 6 01 /09 /Sep /2007 19:58
MAGALI FOREY
09/05/84
10 rue Malher
75004 PARIS
06 63 05 16 55

ptitgam@hotmail.fr
www.myspace.com/ptitgam

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FORMATION


2007-2008 :
Université PARIS 1 Panthéon-Sorbonne
Arts plastiques

2004-2006 :
ESAAT Roubaix // DSAA Design Textile

2002-2004 :
ENSAAMA Olivier de Serres // BTS Design Textile

1999-2002 :
Lycée JPS // Bac Arts Appliqués


EXPÉRIENCES


2005 : Stage au CITIZEN K (magazine de mode)
Préparation des séries de mode, 
du dévellopement du thème au shooting final.
Etude des tendances des créateurs dans le but de 
développer un univers visuel, inspiré de références 
cinématographiques, littéraires et artistiques.

2003 : Stage chez PROMOSTYL (bureau de tendances)
Création de cahiers de tendances dans le domaine
de la lingerie, du maillot de bain et de la chaussure.
Recherche de matières, de motifs, et de visuels selon 
des tendances prédéfinies par Promostyl.

COMPETENCES

Logiciels//
Photoshop, Illustrator, Indesign.
Textile//
Maitrise des techniques de sérigraphie,
de maille et de tissage.

CENTRE D'INTÉRÊTS

Art /
Photographie /
Cinéma d'auteur /
Chant /

LANGUES

Anglais, parlé et écrit;
notion d'Espagnol.
Par taille-crayon - Publié dans : + Magali Forey
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Mercredi 15 août 2007 3 15 /08 /Août /2007 05:09

Nous connaissons tous les sculptures de l’artiste Jeff Koons, intéressantes dans leur rapport à la société, traduite par des objets gonflables symboles de la consommation de masse, recrées dans des matériaux métalliques et non des matières plastiques.

   
Bien moindre est notre connaissance de ses peintures à partir de photographies de ces mêmes sculptures.
À première vue, rien de bien intéressant, il semble seulement s’agir d’une manipulation « bitmap » sur photoshop et d’un coup de pinceau donné par dessus, un gribouillage en somme, qui rend son œuvre beaucoup moins forte ses seules sculptures.



Je me suis « procurée » les photos de son atelier et, surprise, voilà que ceci nous en apprend beaucoup plus !



Tout d’abord sur la technique utilisée pour fabriquer ces gigantesques toiles :
Un modèle (photoshopé) est découpé couleur par couleur selon le principe du « coloriage au numéro » : il ne reste plus qu’à le retranscrire sur une immense toile.
Intéressant donc, pour ces toiles de 3m par 3, que les coups de brosses soient dessinés millimètres par millimètres, et que les tableaux ne soient pas seulement des sorties numériques d’un .psd.
Ce qui nous apparaissait comme un « gribouillage » il y a quelques minutes, prend désormais un sens nouveau, et l’œuvre se voit dotée de notions telles que « déconstruire pour reconstruire » et d’un contraste temporel entre l’illusion donnée par la toile d’un bref instant où les coups de pinceaux ont été « jetés » et la réalité de la production.


Une technique de « production » qui demande d’ailleurs un temps de fabrication très très élevé.
Si j’emploie ici des termes industriels, c’est que JEFF Koons a trouvé la solution, et son atelier est une vraie usine à œuvre…



Tous les artistes avaient leurs nègres allez vous me dire, du Caravage à De Vinci, de Vasarely à Warhol… C’est vrai. N’empêche que Jeff emploie 50 personnes à temps plein dans son atelier, pour fabriquer aussi bien ses sculptures que ses peintures…
Qu’en est-il de l’authenticité d’une œuvre ? Jeff Koons ne s’est-il pas trouvé un concept « poule aux œufs d’or » qui décline pour faire des dollars plus que de l’intelligent ?
Par Soph - Publié dans : ART
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Mercredi 15 août 2007 3 15 /08 /Août /2007 05:04
On voit ce clip un peu partout, trop mainstream me direz vous?
Il y a quand même dans ce clips de nombreuses choses interessantes: le rythme des séquences, l'intégration d'illustration grâce à des manipulations sur les polas, les mouvements au sein de l'image même du polaroïd et du cadre général de l'animation.
Pas très expérimental, certes, mais de nombreuses trouvailles de Jordan C. Greenhalgh dans les différentes façons d'utiliser le mouvement et de nous faire naviguer à travers son clip.
Et puis, il est encore étudiant (à la ROCHESTER INSTITUTE OF TECHNOLOGY)...
Est ce qu'il a recu une bourse pour financer ses 987 Polaroïds (et on ne parle pas de ceux qu'il a raté...)?

 

Par Soph - Publié dans : MULTIMEDIA
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Mercredi 15 août 2007 3 15 /08 /Août /2007 05:00
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Par Soph - Publié dans : PHOTO
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Samedi 11 août 2007 6 11 /08 /Août /2007 06:17
J'aimerai vous faire partager la lecture du catalogue de l'exposition "Dysfashional,  Adventures in Post-Style".
L'esposition se tenait ces derniers mois à  Luxembourg
dans le cadre de la manifestation Luxembourg et Grande Région Capitale Européenne de la Culture 2007. (www.luxembourg2007.org )
Comme je ne peux mettre en ligne le pdf (technologie des blogs, merci...), je vous transmets de morceaux choisis:

Les commissaires de l'exposition, Luca Marchetti et Emanuele Quinz, essaient d'analyser, au sein du catalogue, les différences (ou similitudes) que l'ont peut établir entre un artiste et un créateur de mode, autrement dit, designer.
Dans quelle mesure un créateur peut-il être considéré comme un artiste? Et quels enjeux culturels sont reliés à cette question?

Autant de questions que nous graphistes (tout autant designers que les stylistes, et donc préoccupés par les même questions), nous nous posons régulièrement, voici un point de vue donc, autour de la mode, qui me parait assez pertinent:

Ici, Luca Marchetti interroge Marie-Claude Beaud
(qui a été successivement directeur du Musée d'Art moderne Grand-Duc Jean (Luxembourg) depuis 2000,  directeur général des musées de l'Union centrale des Arts décoratifs de 1996 à 1999 et directeur de la Fondation Cartier pour l'art contemporain de 1984 à 1994).


Luca Marchetti : Concernant la collection d’art du MUDAM, pouvez-vous nous expliquer l’intérêt que vous portez à acquérir des pièces réalisées par des artistes qui sont à l’origine des créateurs de mode ? Et comment orientez-vous vos choix dans ce sens ?

Marie-Claude Beaud : Mes années de formation aux États-Unis m’ont très tôt permis d’élargir mon champ artistique.
La musique comme le spectacle vivant ont joué un rôle important pour moi dans ce processus d’« élargissement » et de décloisonnement des disciplines.
Mon premier patron, Maurice Besset, était quelqu’un qui s’intéressait à l’architecture et au design. C’était un ami de Le Corbusier et, pour lui, le design ne se limitait pas à l’objet, c’était plutôt un art de vivre.
Quand on s’intéresse à la création en général, au théâtre, à la danse, à la musique, au cinéma, aux arts plastiques, ce sont les artistes qui vous emmènent dans leur univers.
Les disciplines artistiques ne m’ont jamais paru être des entités qui devaient être séparées les unes des autres.
Cette conviction ne m’a jamais quittée. Je pense que les catégories sont liées à un système idéologique, fondé au XIXe siècle et magnifié par le XXe, qui met les personnes et les choses dans des boîtes. Nous sommes dans une période de changement: le passage au XXIe siècle permet à beaucoup de gens de se libérer. Tout ce qui était complexe, difficile à exprimer à la fin du XXe siècle, devient parfaitement négociable aujourd’hui grâce aux mouvements de mondialisation et au virtuel… Le monde virtuel a permis par exemple à Hussein Chalayan de développer une véritable démarche artistique, autant dans ses vidéos que dans ses vêtements.


LM : Mais n’y a-t-il pas un paradoxe, justement, entre la position d’un créateur de mode, qui est amené à projeter une démarche artistique dans le quotidien, et votre position, qui est plutôt de faire l’inverse, c’est-à-dire de sélectionner des exemples intéressants de créativité et de les ramener dans un lieu officiel d’art contemporain ?

MCB : Pour moi, cela n’a jamais posé de problème, et je pense que ça en pose de moins en moins, parce qu’aujourd’hui on ne se pose plus la question, comme dans les années 70, de savoir quelle place a la mode. Pour avoir dirigé le Musée des Arts décoratifs à Paris, incluant le Musée de la Mode, je peux vous dire que par rapport au Louvre, ce musée était considéré comme un musée de seconde zone. Ce n’est plus le cas maintenant.
N’oublions pas que depuis toujours demeure une hiérarchie des arts : au-dessus de tous les arts il y a l’architecte, ensuite il y a les artistes, et parmi les artistes, il y a encore des hiérarchies. Au Mudam, le restaurant, la boutique, les salles de musée sont des lieux d’expérimentation et des lieux où tout doit être pensé par les artistes dans le but de transmettre toutes les formes de création au public.


LM : D’après vous, le travail d’un créateur de mode est-il aussi perçu comme un travail de seconde zone ?

MCB : C’est souvent le cas. Son travail est considéré comme éphémère, et ce qui est éphémère se jette…
Rappelons déjà que le but des défilés est de vendre. Et pareillement, faire un tableau c’est peut-être vouloir le vendre aussi. On parle de production. Le marché existe, chaque oeuvre est une production. La question est de comprendre si dans cette chaîne une peinture m’apporte plus qu’un vêtement.


LM : Et que peut donc apporter le travail artistique d’un créateur de mode, lorsqu’il s’exprime à travers une installation ou une performance et non pas à travers des collections vestimentaires ?

MCB : Gaspard Yurkievich a mis au point un système complexe pour travailler d’abord sur des dispositifs de mise en scène. Ses vêtements n’ont pas pour but de bouleverser le vocabulaire classique ni de remettre en question fondamentalement le statut ou l’usage du vêtement. Ils accompagnent un processus plus large. Comme dans une musique.
Dans la démarche exceptionnelle de Hussein Chalayan, par contre, le vêtement même devient un vecteur de transformation du monde, un véritable moyen d’expression. Tout paraît possible : quand il voit qu’il n’arrive pas à s’exprimer avec le vêtement, il utilise un autre médium avec lequel il réussit à trouver un équilibre. Alors qu’il avait du mal à trouver des soutiens financiers, il a été assez fort pour imposer sa vision du défilé et a rendu celle-ci cohérente avec les collections pour les boutiques. Dans une autre situation ou dans un autre pays, il aurait peut-être été artiste plasticien, et la mode n’aurait pas été son moyen d’expression.


LM : On peut penser que la mode a besoin ou a eu besoin de l’art pour se rendre légitime et donc pour obtenir une caution intellectuelle et créative d’un autre niveau. Peut-on croire aujourd’hui à la situation inverse : l’art aurait-il besoin de la mode pour se rendre plus légitime, plus sexy, plus rythmé ?

MCB : Je ne crois pas. On assiste surtout à ce phénomène aux États-Unis, très lié au business qui ne me concerne pas, mais que j’observe. On ne peut pas l’ignorer. Il y a des créateurs tels que Nicolas Ghesquière qui ont dès le début travaillé avec des artistes comme Dominique Gonzalez- Foerster parce que cela faisait partie de leurs parcours créatifs. Business ou pas, les créateurs de mode ou les artistes intéressants ont un univers intellectuel reconnaissable et fort. Je pense à Martin Margiela qui a réussi, dans un
monde complètement dominé par l’image, à garder sa vie privée. Ou à Jean Colonna dont le travail est lié au domaine de la musique, de la culture rock et pop en particulier.



Je recomande la lecture de l'article de Sam, le design graphique et ses relations à l'art, qui aborde les mêmes thèmatiques.
Par Soph - Publié dans : ART
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Samedi 11 août 2007 6 11 /08 /Août /2007 04:30
« Mon travail n’est pas un prétexte pour remplir mes journées, mais une manière de concevoir ma vie. Aucune frontière ne sépare mes passions de mes devoirs, et ma famille de mes collaborateurs. J’ai l’impression d’être une éponge qui absorbe tout ce qui l’entoure, je me laisse imprégner par ce qui me touche le plus. Je ne travaille pas pour défendre un propos particulier, je ne pense pas en terme de concept. Ce qui m’intéresse, c’est le voyage et non pas la destination.»

Antonio Marras est, depuis 2003,  le directeur artistique de Kenzo pour la collection Femme. Parallèlement à son travail de créateur de mode, il est l'auteur d'installations et de performances artistiques.
Propos  tirés du catalogue de l'exposition "Dysfashional,  Adventures in Post-Style", mai 2007.
Par Soph - Publié dans : CITATIONS
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Lundi 6 août 2007 1 06 /08 /Août /2007 18:50
"Il y a un lien secret entre la lenteur et la mémoire, entre la vitesse et l'oubli. Évoquons une situation on ne peut plus banale : un homme marche dans la rue. Soudain, il veut se rappeler quelque chose, mais le souvenir lui échappe. À ce moment, machinalement, il ralentit son pas. Par contre, quelqu'un qui essaie d'oublier  un incident pénible qu'il vient de vivre accélère à son insu l'allure de sa marche comme s'il voulait vite s'éloigner de ce qui se trouve, dans le temps, encore trop proche de lui. Dans la mathématique existentielle cette expérience prend la forme de deux équations élémentaires : le degré de la lenteur est directement proportionnel à l'intensité de la mémoire ; le degré de la vitesse est directement proportionnel à l'intensité de l'oubli."


Une citation à méditer quant à notre rapport au temps.
Par Maël - Publié dans : CITATIONS
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